Nicolas Clinckx
Directeur Associé « Strategy & Transformation » - EY
« Comment coproduire la ville intelligente ? »
de 11H50 à 12H40 • salle Salle des Fêtes

Nicolas Clinckx est Directeur Associé « Strategy & Transformation » chez EY. Après 5 ans d’expérience opérationnelle au sein des directions Busines Planning des filiales internationales de GDF-Suez et Suez Environnement, Nicolas Clinckx a rejoint le Conseil de direction générale il y a 15 ans (Celerant, Gemini, Oliver Wyman puis EY). Spécialiste des secteurs des utilities, des services B to B et à la personne, Nicolas Clinckx accompagne les entreprises du public et du privé sur leurs problématiques de croissance et la conduite de leurs programmes  de transformation. Nicolas Clinckx a notamment accompagné des grands groupes des utilities et des services dans leurs réflexions stratégiques autour des thématiques du Smart (Cities, Building, Home, Energy, Grids,…).

“ Comment coproduire la ville intelligente? ”

Nicolas Clinckx

Un projet de « Ville Intelligente » revêt de nombreuses dimensions autres que le numérique et les nouvelles technologies : transport et mobilité, développement durable, développement économique, éducation, sécurité, santé… Pour prendre en compte cette complexité, il est indispensable d’associer à toutes les phases du projet les principaux acteurs de l’éco-système : élus, services de la ville, universitaires et chercheurs, urbanistes, secteur public et privé…sans oublier d’interroger les citoyens eux-mêmes.

En amont, avec élus et citoyens, il convient d’évaluer les d’établir un diagnostic des enjeux et besoins spécifiques des villes dans leur globalité et à l’échelle de chaque quartier, avant de valider la pertinence d’un projet « Smart City » et son contenu.

Ce travail collaboratif devra s’accélérer dans la phase de conception, et associer universitaires et chercheurs, équipes R&D des entreprises, cabinets d’engineering et urbanistes ou développeurs au sein de start-up pour faciliter le cofinancement de la recherche, concevoir des solutions plus intégrées, réduire les délais de développement ou en mutualiser les coûts.

Dans le déploiement des programmes, aucune entreprise ne peut fournir l’intégralité des prestations, des travaux de construction ou d’infrastructures à la fourniture des applications mobiles pour les usagers. L’étude EY « Smart Cities : de la vision à l’exécution » confirme l’accélération de stratégies de partenariat entre grands groupes, PME-PMI et start-up et des alliances entre secteurs (BTP, énergie, transports, équipementiers, informatique, télécoms). Pour 55% des entreprises interrogées, le groupement d’entreprises est la forme privilégiée pour relever efficacement les défis « Smart Cities ».

Par ailleurs, afin que les projets de « Smart City » ne restent pas l’apanage des grandes métropoles, les villes doivent unir leurs forces dès les phases de développement pour faciliter la mutualisation des standards et l’industrialisation des projets afin d’en optimiser le ROI.

Nouer de telles alliances soulève cependant de multiples questions en termes d’organisation, de gouvernance et de partage de la valeur. Faut-il un guichet unique pour interagir avec la ville ? Quelle entreprise est la plus légitime pour assurer le rôle d’intégrateur ? Qui est le propriétaire de la donnée collectée ? Qui doit assurer le financement de ces projets ? Comment doit s’organiser le partage des bénéfices ?
Les pilotes menés dans de nombreuses métropoles devraient donner des premières réponses à ces questions et confirmer les organisations et modèles économiques viables.

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